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Ton poème avait son horreur
Ton poème avait son horreur, sa violence ; il singeait l’espèce errante et toujours en erreur.
Mais c’est tout juste s’il nous blesse et nous mordille.
Voici, piqué dans son orgueil, un homme qui va, sans forcer, dépecer les siens, désosser tout, pour après porter le deuil de sa famille.
Ton poème était inhumain.
C’est une effigie de géant montée sur la tête d’un nain qui flotte sur un trou béant.
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